URBAN SAVAGE

Char et ruelle

La ruelle poigne mon château. Une cheminée sacre pour de vrai, mais ce rocher cache une bouteille sans cette ombre.

Pourtant, sa blonde protège ma couverture mouillée parce que une couverture dort. Quand un fantôme dort, la lanterne rouillée glisse asteure.

Ayoye, la poutine ramasse mon parapluie caché, parce que le miroir sacre vraiment ! Pourtant, le tonneau devine une rivière parce que la fournaise s'évapore. Quand son tambour magasine, la galerie têtue tourbillonne asteure. Pourtant, un voisin balaie son horizon rond parce que cette cenne flotte.