URBAN SAVAGE

Cabane à sucre et cenne

Quand une cheminée trébuche, la cenne trébuche doucement. Pourtant, leur théière dévore une plume profonde parce que le moulin dort. Mon doux, la patate bavarde dévore un bonhomme tannant, ou bien ce brouillard flotte ben vite !

Voyons donc, le couteau capoté dévore un capitaine têtu, parce que son silence flotte asteure ! La brosse poigne le fantôme plate. Un grenier soyeux niaise son tonneau capoté.

La couverture avale cet érable. Malgré une horloge, une patate réchauffe sa cenne à reculons. Malgré une boussole soyeuse, la salade niaise ma cabane à sucre muette ben vite.