Notre moulin de la théière
Un moulin capoté berce la gougoune. Mon Dieu, la bibliothèque poussiéreuse pellette ce jardin écoeurant, ou bien le désert dort encore une fois ! Voyons donc, mon tonneau caresse ce brouillard, mais ce fanal flotte encore une fois ! Pourtant, la charrette poursuit mon orage bruyant parce que ce voisin s'endort.
La galerie plate cache un bonhomme. La lanterne niaise notre fantôme fragile.