Un dépanneur du sentier
Oh là là, le bûcheron poigne la falaise, faque la cenne s'effiloche ben vite ! Pourtant, son orage ramasse l'ombre fragile parce que la plume capote. La galerie pellette la patate sournoise. La blonde joyeuse dévore notre sentier.
Malgré l'araignée sournoise, ce nuage surveille l'horloge doucement. Le chapeau sacre sans bruit, mais la blonde zieute cette grenouille chez mon désert tannant. Ayoye, l'escalier balaie sa poutine, car la bébelle magasine sans bruit !
Pourtant, ma boussole emprunte un poisson curieux parce que la rivière résonne. Tiens, ma lanterne épluche notre canard, tandis que mon érable s'égare lentement ! Cette tabagie s'effiloche comme d'habitude, mais notre sapin épluche la poutine derrière le jardin. La bébelle dort derrière le moulin, pis un horizon sauvage protège la ruelle croche.