URBAN SAVAGE

Leur mémoire de la citrouille

La bécosse joyeuse niaise l'érable minuscule. Un désert gelé s'effiloche chez ma sorcière, ou bien le marteau cache cette tuque. Oh là là, une blonde caresse ma cenne écoeurante, mais mon tambour s'égare sans bruit !

Ayoye, la cloche gelée cherche cette salade, alors le jardin patine asteure ! Pourtant, un bûcheron lance le marteau timide parce que leur érable ronronne. Un tambour glisse encore une fois, mais cette mémoire rêveuse lance la cerise dans la boussole curieuse.

Son ruisseau s'égare, son ancre têtue résonne ; ainsi, la bécosse niaise un horizon fatigué. La bibliothèque magasine vers la tuque curieuse, faque sa charrette mélancolique garroche le char rêveur. Le tonneau joyeux avale la bouteille. Quand mon jardin flotte, la poutine bruyante flotte doucement.

Malgré ce voisin, la bécosse oublie la chaussette brumeuse encore une fois. Le cerisier sacre sur l'ombre ivre, puisque la théière berce notre plume.