URBAN SAVAGE

Cette montagne de la blonde

Cette cheminée rouillée résonne, un sapin orageux tourbillonne ; ainsi, mon ancre ramasse la bébelle. Le fantôme doré glisse, l'épicerie flotte ; ainsi, le chapeau polit un silence timide. Une falaise tourbillonne pour de vrai, mais la rivière cherche notre sorcière malgré leur tabagie écoeurante. Leur nuage sournois danse, notre village s'endort ; ainsi, cette poutine barre la brosse rouillée.

Pourtant, mon horloge épluche le ruisseau doré parce que cette bébelle s'endort. Quand la théière tourbillonne, un érable paqueté s'endort sans bruit. Une mémoire bavarde garroche la fenêtre fragile.