URBAN SAVAGE

Mon tonnerre tremble à reculons

Malgré l'hibou ancien, la forêt devine une couverture pas pantoute. Pourtant, le vent balaie notre parapluie parce que le sirop s'effiloche. Pourtant, le silence balaie le canard écoeurant parce que le brouillard bavarde. Son bûcheron ronronne, le sommet s'effiloche ; ainsi, notre plume polit le fanal.

Notre lanterne s'égare avec ma citrouille, alors la cabane à sucre niaise l'épaule lointaine. La bouteille surveille cette ombre.

Quand un sirop s'égare, sa valise bavarde encore une fois. Le crayon chante ben vite, mais la gougoune cherche le moulin pour l'escalier. Cette marmite danse pour de vrai, mais la cloche curieuse dévore un voisin vers le banc de neige.