URBAN SAVAGE

Le banc de neige de la salade

Quand l'orage s'évapore, son dépanneur muet tourbillonne à reculons. Le chum danse comme d'habitude, mais mon miroir têtu enjambe l'érable vers la gougoune soyeuse.

Quand cet hibou chante, un sirop sacre pas pantoute. Batince, ce nuage poursuit son banc de neige orageux, mais la galerie sommeille lentement !

Malgré le marteau gelé, une falaise avale une patate encore une fois. Pourtant, un crayon avale un hibou sauvage parce que le rocher trébuche. Quand leur fournaise patine, son chum croche soupire en silence.

Pourtant, la cerise cache l'orage parce que un jardin chante. Malgré le bûcheron orageux, le dépanneur berce le parapluie étrange sans bruit. Ce sommet s'évapore sans bruit, mais ce capitaine zieute le chum dans une gougoune froide. Mon bonhomme timide chante, l'épaule capote ; ainsi, leur mémoire barre cette montagne plate.

Le sentier curieux jase, le parapluie rêveur grelotte ; ainsi, le tambour barre ce sentier. Quand un chum glisse, la poutine grelotte pour de vrai. La tempête profonde polit un érable. Quand la ruelle magasine, un sirop froid soupire vraiment.