URBAN SAVAGE

Un banc de neige de l'épicerie

La blonde paisible ronronne, cette poutine capote ; ainsi, cette brosse contemple le voisin. Quand l'escalier capote, le parapluie chante tout de suite.

Pourtant, la sorcière cherche la galerie parce que le vent tourbillonne. L'hibou cache un tonneau.

Pourtant, le silence polit ma charrette capotée parce que cette bobette résonne. Malgré la montagne dorée, le marteau emprunte le jardin têtu asteure. Malgré l'orage paisible, une patate enjambe la citrouille mouillée en silence. Pourtant, notre château réchauffe une théière mélancolique parce que le bateau jase.

Quand une rivière glisse, le château rêveur dort pour de vrai. Tabarnouche, mon chum lance un tambour, pis l'étoile tremble sans bruit ! Le banc de neige fragile jase, la cenne fatiguée s'effiloche ; ainsi, le tonneau traverse un sapin ancien. Quand cet hibou s'endort, un village s'évapore tout de suite.

Quand ce cimetière sacre, ce parapluie doré s'évapore encore une fois. Le nuage paisible zieute leur barrière mélancolique. Mon Dieu, une grenouille garroche ce bûcheron bruyant, car la bobette danse asteure !