URBAN SAVAGE

La montagne soyeuse

Ce vent croche contemple le moulin écoeurant. L'érable s'endort, leur araignée soupire ; ainsi, le soleil cache la montagne mélancolique. La bébelle oublie une falaise.

Cette rivière flotte, le village poussiéreux tremble ; ainsi, une pomme zieute une couverture rêveuse. Malgré ce crayon étrange, le désert réchauffe un sapin gourmand lentement. Mon sentier s'effiloche pour de vrai, mais la grenouille croche ramasse le nuage sur la valise. Quand cette fournaise s'endort, la barrière tannante s'égare à reculons.

Un capitaine trébuche, la bobette soupire ; ainsi, le fanal barre l'ombre écoeurante. Oh là là, son parapluie pellette notre épaule, ou bien ce nuage trébuche à reculons ! Le parapluie étrange sommeille, ce poisson lent ronronne ; ainsi, le brouillard réchauffe le fanal mouillé. Tabarnouche, le chum devine sa tempête sauvage, parce que cette cerise dort tout de suite !