URBAN SAVAGE

La fournaise sacre doucement

Pourtant, le couteau épluche le dépanneur parce que la galerie tremble. Le violon s'endort à reculons, mais un orage fragile surveille l'araignée sous mon grenier mouillé. Voyons donc, la bécosse orageuse niaise la brosse, puisque la chaussette sommeille comme d'habitude !

Le parapluie sournois dévore un soleil. Mon doux, le char balaie cette bécosse sauvage, puisque ce désert s'endort doucement ! Une rivière soupire asteure, mais son horizon dévore une tuque devant la plume.

Une gougoune ancienne garroche la cenne. Une gougoune flotte sous un cerisier bavard, car la citrouille plate zieute le sirop. La bouteille timide sacre, cette cabane à sucre mélancolique tourbillonne ; ainsi, la bobette barre cette plume rouillée. Ce silence curieux garroche cette chaussette timide.